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27
nov.

Aéronautique - avion vertun technocampus dédié à l’hydrogène

La base aérienne de Francazal à Toulouse va accueillir d’ici 2024 un technocampus de l’hydrogène appliqué à l’avion vert.

Le projet, en partenariat avec Aerospace Valley, le pôle de compétitivité aéronautique toulousain, va permettre de réunir, dans un bâtiment de 15 000 m2 spécifiquement outillé, des équipes de recherche fondamentale et des industriels ayant des besoins communs en production d’hydrogène verte sur des projets collaboratifs.

Il s’agira du plus grand centre d’Europe de recherche, d’essai et d’innovation technologique dédié à l’hydrogène vert, en partenariat avec le CNRS, l’Université de Toulouse, l’ONERA, des laboratoires de recherche mais aussi des grands groupes comme Safran, Airbus et d’autres partenaires industriels.

Entre janvier et mars 2021, des projets technologiques seront sélectionnés dans le cadre d’un Appel à manifestation d’Intérêt (AMI) puis cofinancés par la région Occitanie à hauteur de 10 millions d’euros pour que soient lancés dès l’été suivant des projets concrets de démonstrateurs.

S’inscrivant dans une volonté d’enclencher une transition verte des transports du futur, ces avions participeront au désenclavement des territoires et au développement économique.

Pour rappel, Francazal, est le tout premier aéroport public toulousain inauguré en 1923. En 1934, l’aérodrome de Francazal, ou “BA 101” dans le jargon militaire, fut la toute première base militaire de l’armée de l’air française. Aujourd’hui l’aéroport peut désormais accueillir 59 avions régionaux sur ses aires de trafic où stationnent les aéronefs : des ATR 42, des ATR 72, des Airbus A320 et A321, des Boeing 737...

Sur la partie Nord du site de Francazal, les hangars, renovés en 2019, abritent plusieurs entreprises de l’aéro-industrie telles que ATR, Tarmac Aerosave, Safire, AirPlane Delivery et AirPlane Painter.
Aura Aero, concepteur et fabricant d’avions biplace de voltige, a son site de production sur Francazal également. Société résolument agile, elle a vocation à intégrer toutes les améliorations technologiques qui s’inscrivent sur la route de l’aviation décarbonée, notamment l’électrique.

La partie Sud, rachetée par Toulouse Métropole à l’État, sera dédiée aux transports du futur, autonomes, décarbonés terrestres et aériens, à l’instar de Hyperloop TT, Easymile ou Ascendance, déjà installés. Au total, ce sont actuellement 32 entreprises et 350 emplois qui sont accueillis sur le site de Francazal.

Depuis le désengagement de l’armée, le trafic aérien varie entre 3 500 et 4 000 mouvements à l’année. La plateforme accueille exclusivement des vols d’aviation d’affaire, des vols d’aviation aéro-industrielle et des vols d’aviation d’État (premier régiment du train parachutiste qui utilise les infrastructures de l’aérodrome pour faire les manœuvres d’aérolargage, notamment lors des interventions dans le Sahel comme les missions Barkhane).

Contact

Charlotte VOISIN - Ingénieure Commerciale Aéronautique et Spatial : c.voisin@toulouseatout.com - Mobile : 06 29 94 70 60